Derrière une console informatisée
Les nouvelles machines à imprimer ont profondément modifié le métier. Fini l'odeur âcre des effluves de plomb et les uniformes bleus maculés de taches. Aujourd'hui, le conducteur de machines à imprimer a troqué ses outils contre des consoles numériques. Les réglages se font désormais à distance. Pour autant, le métier n'a rien perdu de sa diversité et la manutention n'a pas complètement disparu, notamment pour caler les plaques manuellement ou régler de petits problèmes techniques. L'automatisation ayant considérablement réduit la taille des équipes, le conducteur travaille souvent de façon autonome.
Des contraintes de planning variables
Ce professionnel est parfois soumis à un régime d'astreinte (la nuit, le week-end...), surtout dans l'imprimerie de presse. Hors presse, il exerce dans des ateliers d'imprimerie travaillant au service de mairies, d'agences de communication, d'entreprises diverses ou encore chez des éditeurs ou des fabricants d'étiquettes. Il travaille alors de jour, mais doit respecter des délais de production de plus en plus courts.
Des consignes de sécurité
Il est recommandé au conducteur de porter des EPI (équipements de protection individuelle) : chaussures de sécurité et éventuellement des gants, notamment lors de la manipulation des produits utilisés pour l'entretien des machines.