Salaire
Salaire du débutant
Rémunération à la planche ou au forfait, en plus des droits d'auteur
Intégrer le marché du travail
Se faire connaître
Les salons spécialisés, comme celui d'Angoulême, sont des lieux privilégiés pour rencontrer les éditeurs et leur remettre des planches. On peut aussi y nouer des contacts avec des responsables de « fanzines » : créés par des amateurs passionnés de BD, ces journaux donnent leur chance à des débutants. Exposer ses créations sur un blog est également un bon moyen de se faire connaître.
Difficile d'en vivre
Les maisons d'édition croulent sous les candidatures. Il faut parfois attendre plusieurs années avant d'être publié. Et, même quand un album est édité, il suffit rarement à subvenir aux besoins du dessinateur : la production de BD est en effet de plus en plus importante, ce qui sature les points de vente et déstabilise le lecteur. D'après l'ACBD (Association des critiques et journalistes de bande dessinée), seuls 1446 auteurs vivaient de la BD en Europe francophone.
Diversifier ses activités
Les dessinateurs de BD peuvent être rémunérés à la planche. Mais ils sont de plus en plus souvent payés au « forfait » pour réaliser un album entier. Les tarifs varient fortement d'un auteur à un autre et d'une maison d'édition à une autre. Ils perçoivent en outre des droits d'auteur sur les ventes de leurs albums. Un auteur débutant publie très souvent son premier livre sans être payé à l'avance : il doit, pour faire ses preuves, passer par un éditeur indépendant qui n'a généralement pas les moyens de lui verser un à-valoir (avance sur droits d'auteur). Pour compléter ses revenus, le dessinateur se tourne vers l'illustration, la communication, la publicité, l'enseignement... Les héros de BD sont de plus en plus souvent adaptés sur grand écran ou jeu vidéo. Le film d'animation a ainsi débauché plusieurs auteurs de BD, tandis que les jeux vidéo leur confient la réalisation de story-boards ou le design de personnages et décors.