En laboratoire plus qu'en mer
Contrairement aux idées reçues, l'halieute passe peu de temps en mer. Parfois, il mène des investigations sur le terrain lors de campagnes de marquage, de comptage ou de chalutage en mer, sur les navires océanographiques. Mais, la plupart du temps, il travaille dans son laboratoire, devant son ordinateur, où il traite et exploite les données recueillies. Il s'appuie sur des années d'observations pour identifier les moteurs de changement.
Responsable de laboratoire, il procède aux analyses des prélèvements et aux échantillonnages biologiques (il peut s'agir de mesurer des poissons sur la paillasse). Il réalise ensuite l'exploitation des données recueillies et développe des outils de diagnostic.
Un travail d'équipe
L'halieute se nourrit continuellement des recherches, rapports et expériences de ses confrères. Il collabore souvent avec des spécialistes de diverses disciplines voisines (géochimistes, biologistes, physiciens, météorologues, économistes...) et mène des projets en équipe. Il assiste régulièrement à des colloques internationaux.